Aucune cinématique pré-rendue. Tout ce que vous voyez tourne dans le moteur, en temps réel.
Six engins jouables pour démarrer. Chacun est modélisé plaque par plaque : l’angle de votre blindage compte autant que son épaisseur.
Rapide, peu blindé. Vos yeux sur le champ de bataille — repérez avant d’être repéré.
Le couteau suisse. Bon partout, exceptionnel nulle part. Le premier char que je conseille.
Lent, mais il encaisse. Placez-le bien et tenez la ligne pendant que les autres flanquent.
Pas de tourelle, un canon qui perce presque tout. Tendez l’embuscade, ne tenez jamais à découvert.
Frappez ce que vous ne voyez pas. Patient, punitif, détesté de l’équipe d’en face.
Le compromis de fin de partie : assez de blindage pour échanger, assez de canon pour gagner l’échange.
Pas de balles magiques. Chaque obus a une trajectoire, une vitesse et un angle d’impact qui décident s’il perce ou ricoche.
Le même char est vulnérable de flanc et increvable de face. Apprenez les points faibles, visez-les.
On ne vend pas de puissance. Tout se débloque en jouant. C’est une promesse, pas une option de menu.
Chaque carte est dessinée pour le combat de blindés : lignes de tir, couverts, angles. Rien n’est généré au hasard.
L’ancien modèle trichait pour simplifier, et ça se sentait en jeu. Le nouveau calcule l’angle réel d’impact sur chaque plaque. Voici comment, et pourquoi vos ricochets vont changer.
Le Bastion, l’Aurochs et un troisième en test fermé. Notes de version complètes à l’intérieur.
La première version ne fonctionnait pas en jeu. Voici ce que j’ai appris en la démontant pièce par pièce.
Serval vise large : il tourne sur des machines modestes et profite des plus costaudes. Les chiffres exacts ci-contre.
TéléchargerJe publie chaque avancée et les retours des joueurs changent réellement le jeu. Le Discord est l’endroit le plus rapide pour me parler.